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Le bonheur au coin du feu


Il n’y a qu’un seul mot pour désigner à la fois la cheminée et la maison qui l’accueille : foyer. C’est dire l’importance que revêt cette royale occupante d’une maison dans laquelle il fait bon vivre.

Un bon feu de bois suscite toujours en nous une irrésistible sensation d’aise et de plaisir tranquille. Premières froidures… Le voilà en invité privilégié, en vieux complice et surtout en magicien qui nous propulse d’un coup d’étincelles dans un ailleurs. « L’architecture des braises est un spectacle qui purifie l’esprit » écrivait Colette, l’hédoniste, qui savait apprécier ce doux rayonnement bienfaisant qui réchauffe et illumine. Regarder le feu, ça peut durer des heures et ce ne sont que des heures de bonheur : le craquement des bûches, les lances rouges qui surgissent, la souche tordue qui trône fièrement sur le chenet et qui envoie des escarbilles enflammées. Il se passe dans l’âtre une agitation singulière qui renvoie soudain la télé à sa fadeur. Nous voilà en état d’apaisement, en pleine méditation, mais aussi en homme-orchestre du spectacle : on calme le feu effervescent à coups de pincettes, ou bien on l’avive en empoignant le soufflet, on entretient, on nourrit l’incroyable sortilège.

Vous voilà candidat à la flambée. Reste à trouver le bel âtre.

 
 La bonne formule ?
 L'implantation idéale ?
 Les prix ?
 Chauffage : des cheminées aux poêles !
 Bon à savoir
1. La bonne formule ?

Plusieurs possibilités s’offrent à vous :
  • La formule « prête à poser » proposée par moult fabricants et installateurs spécialisés qui possèdent show-room et catalogues. Vous n’aurez que l’embarras du choix en fonction de vos goûts et de votre budget.

  • La formule « sur-mesure » permet de faire réaliser un modèle original et personnalisé par un artisan spécialiste ou un architecte et vous participerez à l’élaboration d’un modèle unique, avec le coût que cela implique. Vous pouvez également opter pour une formule « à l’ancienne ». Cette fois, vous dénicherez chez un antiquaire ou chez un récupérateur de matériaux votre coup de cœur, mais, en général, la pose vous incombe. Attention toutefois, si vous optez pour un foyer fermé : un décret datant de 1993 précise que l’installation doit être effectuée par un professionnel ou une personne qualifiée. On ne joue pas avec le feu.
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2. L'implantation idéale ?

Elle dépend bien-sûr de l'endroit ou est situé le conduit (la cheminée devra s’adapter à sa taille ou le conduit devra être agrandi) et des murs disponibles. Lors d'une rénovation, faites confiance à vos aïeux qui ont su déterminer l'endroit idéal et les dimensions ad hoc. Si vous souhaitez en revanche la faire construire, conformez-vous à quelques règles strictes, garantes d'une sécurité parfaite et d'un bon fonctionnement. Elle sera de préférence adossée à un mur situé le plus possible au centre de la maison. L'emplacement choisi peut nécessiter de monter une cloison en briques ou en béton, doublée d'un isolant. La réglementation veut que conduits soient isolé de 16cm maximum de tout bois de charpente c’est ce que l’on appelle « l’écart au feu ». Assurez-vous également de la solidité du sol. Une fois ces impératifs étudiés, vous pouvez la placer où bon vous semble : dans un angle pour le gain de place ou même au centre de la pièce pour jouer à fond le côté spectacle dans une ambiance contemporaine. La réglementation impose que le conduit de fumée soit ramoné mécaniquement par un professionnel une fois par an.

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3. Les prix

Difficile de donner une fourchette précise car ils varient en fonction de la taille, de la forme, du matériau et de l’implantation. A titre indicatif, Richard Le Droff propose des foyers sans habillage de 1318 à 6052 euros*

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4. Chauffage : des cheminées aux poêles !

Chauffage : des cheminées aux poêles !

Si le spectacle des flammes fascine, le risque d’avoir froid dans le dos est grand, car tout le pouvoir calorifique du bois part en fumée et le rendement d’une cheminée est souvent inférieur à 10%. D’où l’intérêt d’optimiser de 30 à 75 % le rendement et de transformer la cheminée en véritable appareil de chauffage. Plusieurs possibilités s’offrent à vous, selon vos envies, vos moyens et l’état des lieux.


Les récupérateurs de chaleur

C’est le système idéal pour les inconditionnels du foyer ouvert et pour ceux qui ne veulent pas dénaturer leur cheminée, car aucune vitre ne vient s’interposer entre le feu et vous. Deux systèmes existent. Les récupérateurs à air : l’air ambiant est aspiré et circule dans un échangeur qui récupère la chaleur du feu, avant d’être rejeté par des bouches situées à l’avant de la cheminée et parfois dans d’autres pièces de la maison. Les récupérateurs à eau : cette version est un prolongement du circuit de chauffage central qui capte les calories au sein du foyer, à travers un système d’échanges. Si ces deux techniques permettent d’améliorer le rendement de la cheminée, elles ne peuvent être assimilées à de véritables appareils de chauffage, mais elles diminuent de moitié votre consommation de bois.

A partir de : 450 euros (*).

Les foyers fermés

C’est la solution préconisée lorsque vous envisagez de construire une cheminée. Cette fois, la cheminée sera construite autour d’un gros poêle raccordé au conduit par de simples tuyaux. Cet appareil sera habillé pour constituer une cheminée à part entière. Dans ce foyer fermé, l’air nécessaire à la combustion arrive par le bas de la façade, grâce à une arrivée d’air réglable, circule entre les parois du foyer et la maçonnerie de la cheminée, parfois accéléré par une turbine, et, une fois réchauffé, ressort en partie haute de la hotte.

A partir de : 1380 euros (*).

Les inserts

Ils utilisent le même principe, mais ils sont destinés à prendre place dans une cheminée existante. Il s’agit cette fois d’un ensemble monobloc composé d’un foyer fermé, disposé dans un caisson métallique. Il s’encastre et se raccorde à un tubage du conduit. L’air destiné à chauffer la pièce circule, souvent accéléré par une turbine, entre les parois du foyer et celles du caisson, et ressort en partie haute. Tous ces systèmes, très performants, ont le désavantage d’enfermer le feu derrière une vitre qui fait quand même écran. Celle-ci s’ouvre, mais, du coup, anéantit l’intérêt calorifique. Mais, même derrière une vitre, le feu offre sa magie…

A partir de : 1200 euros (*).

(*) Prix pose non comprise communiqués à titre indicatif par Richard Le Droff

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Bon à savoir
Les indispensables accessoires

Fondamentaux ou simplement… accessoires, chenets, pinces et soufflets font partie du rite séculaire qui permet d’entretenir la flamme.

La plaque de cheminée
Solide, en fonte, elle fait office d’écran thermique et protège les briques et les pierres du fond de l’âtre contre les saletés. Elle sert aussi à récupérer la chaleur : à la manière d’un poêle ou d’un radiateur en fonte, elle l’accumule et la rediffuse lentement et longuement dans la pièce. Plus elle est épaisse, plus elle est efficace.

Le pare-feu
A un, deux ou trois panneaux, il est indispensable pour ne pas brûler le parquet ou le tapis et garantir la protection des enfants. Préférez les modèles en fer forgé et grille métallique plutôt qu’en verre réfractaire ou vitrocéramique. Ces derniers ont tendance à freiner le dégagement de chaleur.

Les chenets
Adoptez-les si vous voulez que vos bûches brûlent sans étouffer. En favorisant la circulation d’air sous le bois, ils participent à la bonne marche du feu. De plus, ils calent les bûches et les empêchent de rouler vers la pièce.

Le soufflet
Il est indispensable pour faire démarrer le feu et lui donner un peu d’allant lorsqu’il faiblit. Très classique ou en version « boufadou" provençal (chez Nature et Découverte), que l’on souffle à la bouche, il est l’auxiliaire indispensable d’une bonne flambée.

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